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LIMEUIL Cité
Médiévale
au confluent de la Dordogne et de la Vézère

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Début
de la visite.
1
Place
du Port
Du Moyen-âge jusqu'à la fin du XVIIlème siècle, l'activité
fluviale représentait la principale économie et le
principal moyen de transport. C'est à partir de Limeuil
que l'activité commerciale prenait toute son ampleur. Les
embarcations légères arrivant du massif central déchargeaient
leurs marchandises sur la place du port. Puis ces
marchandises étaient entreposées dans le Chai avant d'être
transférées sur des gabarres.
Avant d'accéder au village,
remarquez l'ancienne auberge appelée «
L'Ancre
de salut» qui a conservé sa belle façade du XVème siècle.
Passez sous la porte du port datant du XVème siècle,
pour vous diriger
un peu plus loin à gauche dans le jardin de la Mairie.
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2
La
Mairie
Le bâtiment de la mairie était autrefois le couvent des Récollets.
Vous avez à
l'angle du mur en hauteur près de l'office de tourisme, un
témoignage architectural avec une ancienne fenêtre murée ornée de trois motifs
trilobés. Sortez maintenant du jardin, et empruntez la rue
principale. Cette dernière, d'une largeur de plus de quatre
mètres permettait de desservir les différentes échoppes,
ateliers, édifices publics et surtout d'accéder au « village haut de Limeuil» à
savoir l'enclos castraI.
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| 3
Avant
d'arriver à la Forge, remarquez les andrones entre les
maisons. Ces espaces étroits permettaient de recueillir les
eaux usées des latrines ou des éviers, c'étaient également
des coupe-feu.
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| 4
Plus haut sur votre gauche,
une toute petite Echoppe de tisserand. En face de cet ancien
atelier se trouvent des maisons moyenâgeuses, soigneusement
appareillées en façade avec au rez-de-chaussée des
arcades (ouvroir en anSe de paniers) pour y installer les étals.
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| 5
Continuez à
grimper
pour passer devant l'ancienne école, afin d'arriver sous la
belle maison du Porche. Ce passage était muni autrefois de
lourdes portes en bois qui séparaient le village «
haut»
du village « bas»
en cas d'attaque. Mais les villageois du bas pouvaient venir
se réfugier dans le village haut. A cet endroit se
trouvaient les anciennes écuries du château.
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| 6
La
Grande Rue
Arrivé à
une
patte d'oie, prenez à
gauche,
pour emprunter la « grande
rue ». La plupart de ces vieilles maisons qui la bordent
ont été reconstruites au XIXème et XXème siècle, mais
certaines ont gardé des traits du passé: une porte en
plein cintre, des houteaux, des lauzes sur les toitures, des
restes de consoles ou de pieds droits de cheminée ... A l'époque
médiévale, ces modestes maisons servaient de « bouclier
» en doublant les remparts qui entouraient toute la cité.
En parcourant la grande rue, vous pouvez également remarquer
toute une série de venelles étroites qui conduisaient à
l'ancienne
forteresse du village. Dans ce lieu s'était implanté une
population de métayers, de journaliers et quelques pêcheurs.
Au bout de la rue, se trouve la deuxième porte fortifiée
et l'ancienne fontaine publique.
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| 7
La
porte du Récluzou
Datant
des XVème et XVlème siècles, cette dernière se compose
d'une voûte d'ogive à l'extérieur et d'un arc en plein cintre sur l'intérieur. La porte n'est
pas seulement un passage mais aussi une limite, la rencontre
entre deux mondes, la ville et la campagne.
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| 8
La
maison dite de la Justice
Prenez l'escalier, faites quelques pas. Après une
trentaine de mètres, tournez-vous pour voir la maison de la
Justice et sa porte en ogive. Ce bâtiment dit-on servait de
cellule de dégrisement pour les gabarriers qui avaient abusé
de la bouteille. Empruntez le passage sous la maison, et après
quelques mètres tournez tout de suite à droite
pour aller vers l'église
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| 9
Longez par la gauche, jusqu'à
son extrémité la nef de l'église pour arriver devant une
belle maison périgourdine avec une terrasse en bois. Cette
vieille bâtisse est l'ancienne « Maison de tolérance » du village. Elle accueillait
les filles de joie afin de réconforter quelques gabarriers
loin de chez eux. Ensuite tournez tout de suite à gauche le
long de cette maison dans le petit chemin étroit appelé
dans la région un « carreyrou ». Cette
ruelle vous permet d'entrevoir sur votre gauche les anciens
remparts.
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| 10
La
porte du Marquisat
Elle est une des quatre portes de l'enceinte fortifiée.
Redescendez vers l'église.
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| 11
L'église
Sainte Catherine
Celle-ci devient officiellement l'église paroissiale
de Limeuil au XIXème siècle détrônant ainsi la chapelle
St Martin, située dans la plaine à 1 km sur la route du
Bugue. Cette église date du XIVème et XVème mais repose
sur des bases plus anciennes datant du XIIème siècle.
L'entrée de l'église se fait par la porte latérale et non
par la façade occidentale.
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| 12
Continuez en descendant vers la Place des Ormeaux (ne
cherchez pas les ormeaux, ils ont tous disparu). A cet
endroit était la halle. C'est également sur cette place
que les protestants avaient construit leur temple. Sa présence
est attestée par une croix en fer forgé sur un socle en
pierre.
Continuez de descendre (tout droit) pour accéder à
la place des Fossés.
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| 13
La
Place des Fossés
Cette place doit son nom aux anciens fossés du château féodal.
Il n'en reste plus grand chose, quelques soubassements du
vieux donjon. La construction actuelle est une ancienne
maison périgourdine transformée en 1920 en maison de style
mauresque.
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| 14
Entrée
du Parc Panoramique de Limeuil
(visite payante).
A l'emplacement de l'ancien
château fort, au XIXème siècle a été créé un parc à
l'anglaise avec un arboretum cosmopolite. Des jardins
contemporains y ont été installés, associés à des
sentiers d'interprétation sur les paysages, sur l'arboretum
et sur la batellerie. Du sommet, vous avez un magnifique
point de vue sur le confluent Vézère-Dordogne.
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| 15
La
Chapelle St-Martin
Autrefois dédiée à l'évangélisation de la Gaule, cet édifice
religieux de la fin du XIIème siècle est dans la plus pure
tradition des églises romanes du Périgord. La légende
raconte qu'elle aurait été bâtie en réparation du
meurtre de Thomas Becket sur l'ordre du roi d'Angleterre
Richard Cœur de Lion. Elle est remarquable par l'harmonie
de ses proportions, l'élégance de sa coupole, la richesse
de Ses fresques et la précision de ses deux inscriptions.
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